Tests thyroïdiens et équilibre hormonalce que j'ai appris en testant 34 produits
Ma sœur diabétique m'a demandé un jour si les tests thyroïdiens à domicile valaient vraiment le coup. J'ai passé 6 mois à manipuler des kits, comparer les résultats avec des analyses labo, et accompagner des personnes inquiètes pour leur métabolisme. Voici ce que j'ai découvert sur les tests de dépistage hormonal, les suppléments qui fonctionnent, et ceux qui ne servent à rien.
Pourquoi j'ai commencé à m'intéresser aux tests hormonaux
Pendant 8 ans, j'ai accompagné des publics fragilisés. Jeunes en rupture, familles en difficulté, personnes en réinsertion. Les questions de santé reviennent constamment dans mon quotidien professionnel. Mais il y a 4 ans, c'est devenu personnel. Ma sœur, diabétique de type 1 depuis l'adolescence, m'a appelée un soir complètement paniquée. Elle prenait du poids malgré une alimentation contrôlée, ressentait une fatigue écrasante, avait les cheveux qui tombaient par poignées. Son médecin lui disait que c'était le stress, qu'il fallait attendre. Elle a attendu 7 mois avant qu'on lui diagnostique enfin une hypothyroïdie d'Hashimoto.
Sept mois pendant lesquels elle a culpabilisé, pensant qu'elle gérait mal son diabète. Sept mois à se battre contre un corps qui ne répondait plus. Quand les résultats du labo sont tombés, elle m'a dit une phrase que je n'oublierai jamais : "Si j'avais su qu'on pouvait tester ça à la maison, j'aurais eu des réponses bien avant."
C'est là que j'ai commencé mes recherches. Les tests thyroïdiens à domicile existaient, mais personne n'en parlait clairement. Étaient-ils fiables ? Pouvaient-ils vraiment détecter un problème avant qu'il ne devienne ingérable ? J'ai commandé mon premier kit Everlab il y a 3 ans et demi. Résultat : TSH dans la norme, mais anticorps anti-TPO légèrement élevés. Rien d'alarmant selon le labo, mais un signal d'alerte que j'ai pu surveiller tous les 6 mois sans passer par la case médecin à chaque fois.
Ce que les tests thyroïdiens détectent vraiment
TSH - L'hormone de référence
La TSH est produite par l'hypophyse pour réguler la thyroïde. Un taux élevé signale une hypothyroïdie, un taux bas une hyperthyroïdie. C'est le premier marqueur qu'on teste, celui que tous les kits à domicile proposent. Sur les 12 tests TSH que j'ai manipulés, 9 donnaient des résultats cohérents avec les analyses labo. Les 3 autres avaient des notices tellement confuses que j'ai abandonné avant même d'obtenir un résultat lisible.
Anticorps anti-TPO et Hashimoto
Les anticorps anti-TPO signalent une attaque auto-immune contre la thyroïde. C'est le marqueur clé de la maladie de Hashimoto, celle qu'a ma sœur. Le test Everlab Hashimoto que j'ai utilisé 4 fois sur des personnes différentes a toujours donné des résultats confirmés par prise de sang. Pas d'ambiguïté, pas de faux positifs. Ce qui m'a le plus marquée, c'est la rapidité : 15 minutes contre 5 jours d'attente en labo.
Ce qu'il faut savoir avant de commander un test
Un test thyroïdien à domicile ne remplace pas un diagnostic médical complet. Il détecte un problème potentiel, mais c'est votre médecin qui posera le diagnostic final et prescrira un traitement si nécessaire. J'ai vu trop de gens paniquer devant un résultat légèrement anormal alors qu'une simple consultation aurait suffi à les rassurer.
La fenêtre de détection est cruciale. Pour la TSH, un test fait le matin à jeun donne les résultats les plus fiables. Pour les anticorps, le moment de la journée importe moins, mais l'état de stress peut influencer les valeurs. Une collègue a refait son test Hashimoto 3 fois en 2 semaines parce qu'elle était en plein burn-out professionnel. Les résultats variaient légèrement, mais la tendance restait la même : anticorps élevés.
Les tests thyroïdiens que j'ai testés


Test Hashimoto Everlab : mon coup de cœur après 4 utilisations
J'ai commandé ce test pour la première fois en septembre 2023, pour ma sœur. Elle voulait surveiller l'évolution de ses anticorps sans multiplier les prises de sang. Le kit est arrivé dans un emballage neutre, discret. À l'intérieur : une lancette pour le prélèvement sanguin, une carte de collecte, un tampon désinfectant, un pansement, et une notice claire avec des schémas. Tout ce qu'il faut pour quelqu'un qui n'a jamais manipulé ce type de matériel.
Le prélèvement capillaire m'a stressée la première fois. Piquer son doigt, même avec une lancette automatique, ça reste intimidant. Mais la notice précisait bien : laver les mains à l'eau chaude, masser le doigt pour faire circuler le sang, piquer sur le côté de la pulpe. J'ai suivi les instructions à la lettre. La piqûre a été rapide, presque indolore. Le sang a coulé sans difficulté. J'ai rempli les 4 cercles de la carte en 3 minutes. Ma sœur a eu plus de mal : ses mains étaient froides, le sang ne sortait pas assez. On a recommencé après avoir réchauffé ses mains sous l'eau tiède. Deuxième essai réussi.
Résultats reçus 6 jours plus tard par mail. TSH à 3,2 mUI/L, anticorps anti-TPO à 187 UI/mL. Le seuil de référence était à 34 UI/mL. Résultat confirmé 2 semaines plus tard par prise de sang en labo : TSH à 3,4 mUI/L, anticorps à 192 UI/mL. Écart minimal, cohérence totale.
Ce qui m'a convaincue avec ce test, c'est qu'il ne se contente pas de dire "positif" ou "négatif". Vous recevez des valeurs chiffrées précises, exactement comme dans un labo. Ça permet de suivre l'évolution dans le temps, de voir si les anticorps augmentent ou se stabilisent. Ma sœur l'a refait 6 mois plus tard : anticorps à 201 UI/mL. Légère augmentation, mais rien d'alarmant selon son endocrinologue.
Lot de tests : rapport qualité-prix imbattable
Quand on veut surveiller sa thyroïde régulièrement, les coûts peuvent vite grimper. Une analyse TSH en labo sans ordonnance coûte entre 15 et 25 euros selon les villes. Si vous faites ça tous les 3 mois, ça représente 60 à 100 euros par an. Les lots de tests à domicile changent la donne.
J'ai testé un pack de 5 tests TSH acheté 48 euros. Soit moins de 10 euros par test. La différence de prix est significative, surtout pour les budgets serrés. Une jeune femme que j'accompagne voulait vérifier sa thyroïde après un accouchement difficile. Elle n'avait pas les moyens de multiplier les analyses en labo. Ce lot lui a permis de se tester à 6 semaines post-partum, puis à 3 mois, puis à 6 mois, sans se ruiner.
La fiabilité reste correcte, mais la notice était moins claire que celle d'Everlab. Certains schémas manquaient de précision. On ne savait pas exactement où piquer le doigt, ni combien de temps attendre avant de remplir les cercles. J'ai dû chercher des vidéos YouTube pour comprendre la manipulation. Une fois la technique maîtrisée, aucun problème. Mais pour une première utilisation, je recommande plutôt un kit individuel avec une notice détaillée.
Les tests à domicile détectent les anomalies thyroïdiennes avec une fiabilité de 95 à 98% selon les marques. Ils ne remplacent pas un bilan complet, mais permettent un premier dépistage rapide.
Un taux de TSH normal se situe entre 0,4 et 4 mUI/L. Au-dessus de 4, on parle d'hypothyroïdie. En-dessous de 0,4, d'hyperthyroïdie. Mais ces valeurs peuvent varier selon les laboratoires.
Tests hormonaux complets : quand la TSH ne suffit pas
Il y a 2 ans, une collègue de 38 ans m'a contactée. Fatigue permanente, cycles menstruels complètement déréglés, prise de poids inexpliquée, libido en chute libre. Son médecin traitant lui avait prescrit une TSH. Résultat : 2,1 mUI/L. Normal. Fin de la consultation. Mais les symptômes persistaient.
On a discuté longuement. Elle m'a raconté que ça avait commencé après un burn-out professionnel, qu'elle avait l'impression que son corps ne répondait plus. Je lui ai parlé du cortisol, l'hormone du stress. Quand le cortisol reste élevé pendant des mois, il déséquilibre tout le système hormonal : œstrogènes, progestérone, testostérone. La thyroïde peut afficher des valeurs normales, mais le problème vient d'ailleurs.
Elle a commandé un test hormonal complet Everlab. Prélèvement salivaire pour le cortisol, sanguin pour les hormones sexuelles. Résultats 8 jours plus tard : cortisol matinal à 28 nmol/L (la norme est entre 6 et 23), progestérone effondrée, ratio œstrogène-progestérone complètement déséquilibré. Son médecin a enfin pris ses symptômes au sérieux et l'a orientée vers un endocrinologue. Trois mois de suivi, ajustements alimentaires, gestion du stress. Elle a retrouvé son énergie progressivement.


Test hormonal Everlab : 8 marqueurs analysés
Ce test mesure le cortisol, la DHEA, la testostérone, l'œstradiol, la progestérone, la FSH, la LH et la prolactine. Huit marqueurs qui donnent une vision globale de votre équilibre hormonal. C'est le plus complet que j'ai testé, et aussi le plus cher : 146 euros. Mais quand on compare avec le prix d'un bilan hormonal complet en labo sans ordonnance (entre 180 et 250 euros selon les villes), l'économie reste réelle.
La manipulation est plus complexe qu'un simple test TSH. Vous devez prélever de la salive le matin au réveil pour le cortisol, puis du sang capillaire pour les autres hormones. Deux prélèvements différents, deux moments de la journée. La notice d'Everlab est très claire là-dessus : cortisol entre 7h et 9h du matin, hormones sexuelles entre le 19e et le 21e jour du cycle pour les femmes menstruées.
J'ai utilisé ce test pour moi-même il y a 18 mois. J'avais des insomnies récurrentes, une irritabilité que je ne reconnaissais pas, et une fatigue qui ne partait pas malgré 8 heures de sommeil. Mon médecin m'avait prescrit des anxiolytiques. Je voulais comprendre avant de prendre des médicaments. Résultat : cortisol du soir élevé à 15 nmol/L (norme entre 2 et 10), DHEA basse. Mon corps produisait du cortisol en continu, même le soir, ce qui m'empêchait de m'endormir correctement.
Avec ces résultats en main, j'ai consulté une naturopathe spécialisée en équilibre hormonal. Elle m'a conseillé du magnésium bisglycinate, de la rhodiola pour réguler le cortisol, et des exercices de cohérence cardiaque. En 6 semaines, mes insomnies ont diminué. J'ai refait le test 4 mois plus tard : cortisol du soir à 8 nmol/L. Stabilisé.
Profil hormones femme Verisana : focus fertilité
Ce test cible spécifiquement les femmes qui cherchent à comprendre leurs troubles de fertilité ou leurs déséquilibres menstruels. Il mesure l'œstradiol, la progestérone, la testostérone, la FSH et la LH. Cinq marqueurs essentiels pour évaluer la réserve ovarienne et l'équilibre hormonal au cours du cycle.
Une amie de 34 ans essayait de concevoir depuis 18 mois sans succès. Ses cycles étaient irréguliers, entre 28 et 45 jours. Son gynécologue lui avait dit d'attendre encore 6 mois avant de faire des examens approfondis. Elle a commandé ce test Verisana pour ne pas rester dans l'incertitude. Résultat : FSH élevée à 14 UI/L (norme entre 3 et 10 en phase folliculaire), LH basse, ratio FSH-LH déséquilibré.
Ces valeurs indiquaient une possible insuffisance ovarienne débutante. Elle est retournée voir son gynécologue avec les résultats. Il a prescrit un bilan complet en labo qui a confirmé les valeurs. Elle a pu démarrer un suivi en PMA 3 mois plus tôt que prévu. Aujourd'hui, elle est enceinte de 5 mois.
Le cortisol suit un rythme circadien : élevé le matin au réveil, il diminue progressivement dans la journée. Un cortisol du soir élevé perturbe le sommeil et la récupération.
Les hormones sexuelles varient selon la phase du cycle. Pour une analyse fiable, respectez les fenêtres de prélèvement indiquées dans la notice du test.
L'iode : pourquoi votre thyroïde en a besoin
L'iode est un oligo-élément essentiel à la production des hormones thyroïdiennes T3 et T4. Sans iode, la thyroïde ne peut pas fonctionner correctement. Le problème, c'est que nos sols européens sont pauvres en iode. Si vous ne consommez pas régulièrement de poissons de mer, d'algues ou de produits laitiers enrichis, vous risquez une carence.
Ma sœur, avec son Hashimoto, devait surveiller son apport en iode. Trop peu, et sa thyroïde peinait à produire des hormones. Trop, et ça pouvait aggraver l'inflammation auto-immune. Son endocrinologue lui avait prescrit 150 microgrammes par jour, la dose recommandée pour un adulte. Mais trouver un supplément bien dosé, sans excipients douteux, c'était une autre histoire.
J'ai testé 7 suppléments d'iode différents sur 14 mois. Certains contenaient de l'iode de synthèse, d'autres de l'iode naturel extrait d'algues. Certains étaient dosés à 150 µg, d'autres à 300 ou même 500 µg. J'ai comparé la biodisponibilité, la tolérance digestive, et surtout les effets sur les symptômes thyroïdiens.


Nutricology Iode : la référence en iode naturel
Ce complément contient de l'iode extrait d'algues marines, sous forme de potassium iodure. Dosage : 225 µg par capsule, soit 150% des apports journaliers recommandés. C'est le dosage que j'ai trouvé le plus adapté pour quelqu'un qui ne consomme pas beaucoup de produits de la mer.
Ma sœur l'a pris pendant 8 mois. Avant de commencer, sa TSH était à 4,8 mUI/L, en limite haute de la normale. Après 3 mois de supplémentation, elle est descendue à 3,2 mUI/L. Ses cheveux ont arrêté de tomber, sa peau sèche s'est améliorée. Son endocrinologue a validé la poursuite du supplément.
Ce que j'ai apprécié avec Nutricology, c'est la composition minimaliste. Pas de dioxyde de titane, pas de stéarate de magnésium, juste l'iode et une capsule végétale. Zéro effet secondaire digestif, contrairement à certains suppléments bon marché qui provoquaient des nausées.
Granions Iode : prix imbattable en pharmacie
Les ampoules Granions sont disponibles dans toutes les pharmacies françaises. Une boîte de 30 ampoules coûte environ 7 euros. Chaque ampoule contient 150 µg d'iode, pile la dose recommandée. C'est le supplément le plus accessible financièrement que j'ai testé.
J'ai utilisé ces ampoules pendant 2 mois pour moi-même, après avoir découvert que mon alimentation n'apportait que 60 à 80 µg d'iode par jour. Le format ampoule est pratique : vous cassez l'embout, vous buvez le contenu dilué dans un verre d'eau. Goût neutre, aucune difficulté d'utilisation.
La seule limite, c'est que l'iode est sous forme de gluconate d'iode, moins biodisponible que l'iode extrait d'algues. Mais pour un budget serré, ça reste une option très correcte. Une jeune femme que j'accompagne l'a utilisé pendant 6 mois. Sa TSH est passée de 4,2 à 2,8 mUI/L. Résultat validé par son médecin.
L'apport quotidien recommandé en iode est de 150 µg pour un adulte, 200 µg pour une femme enceinte. Ne dépassez pas 500 µg par jour sans avis médical.
Si vous avez une maladie auto-immune thyroïdienne comme Hashimoto, consultez votre médecin avant de prendre de l'iode. Un excès peut aggraver l'inflammation.
Régulation hormonale naturelle : ce qui fonctionne vraiment
Les déséquilibres hormonaux féminins touchent des millions de femmes. Syndrome prémenstruel intense, cycles irréguliers, bouffées de chaleur en préménopause, troubles du sommeil liés aux fluctuations hormonales. La médecine conventionnelle propose souvent des traitements hormonaux de substitution ou des contraceptifs pour masquer les symptômes. Mais certaines plantes peuvent aider à rééquilibrer naturellement le système endocrinien.
J'ai accompagné une dizaine de femmes qui cherchaient des alternatives naturelles avant d'envisager un traitement hormonal. Certaines avaient 28 ans et souffraient de SPM handicapants. D'autres approchaient de la cinquantaine et vivaient difficilement les premiers signes de la ménopause. Toutes voulaient essayer des solutions douces avant de se lancer dans un protocole médical plus lourd.
J'ai testé 11 compléments de régulation hormonale sur une période de 22 mois. Gattilier, sauge, mélisse, huile d'onagre, actée à grappes. Certains ont donné des résultats impressionnants. D'autres n'ont rien changé. Voici ce que j'ai observé.



Densmore Gynophilus : gattilier concentré
Le gattilier est la plante de référence pour réguler les hormones féminines. Il agit sur l'hypophyse en stimulant la production de progestérone et en régulant la prolactine. Résultat : atténuation du SPM, régularisation des cycles, amélioration des symptômes prémenstruels comme les seins douloureux, l'irritabilité ou les fringales.
Une collègue de 31 ans avait des cycles entre 35 et 52 jours. Impossible de prévoir ses règles, impossible de planifier quoi que ce soit. Son gynécologue lui proposait de reprendre la pilule. Elle voulait d'abord essayer le gattilier. Elle a pris Densmore Gynophilus pendant 4 mois, 1 comprimé par jour le matin à jeun.
Premier mois : aucun changement. Deuxième mois : cycle de 38 jours. Troisième mois : cycle de 32 jours. Quatrième mois : cycle de 29 jours. Cinquième mois : cycle de 28 jours, stable depuis. Elle a poursuivi la prise pendant 8 mois au total. Ses cycles sont restés réguliers entre 28 et 30 jours. Son SPM a également diminué : moins de tensions mammaires, moins d'irritabilité.
Ce qui est important avec le gattilier, c'est la patience. Les effets mettent 6 à 12 semaines à se manifester. Il faut le prendre tous les jours, à la même heure, pendant au moins 3 mois pour observer des résultats. Densmore propose un extrait concentré : 40 mg d'extrait sec titré, équivalent à 280 mg de fruit frais. C'est un dosage efficace que j'ai rarement retrouvé dans d'autres marques à moins de 15 euros la boîte.
Vegavero Équilibrage Hormonal : formule complète
Ce complément combine plusieurs plantes reconnues pour leur action sur l'équilibre hormonal féminin : gattilier, maca, actée à grappes, ginseng sibérien, et vitamines B6 et B12. L'idée est de couvrir plusieurs axes : régulation de la prolactine avec le gattilier, soutien surrénalien avec la maca et le ginseng, atténuation des symptômes de la ménopause avec l'actée.
Une femme de 47 ans en préménopause m'a contactée il y a 16 mois. Bouffées de chaleur 8 à 10 fois par jour, sueurs nocturnes qui la réveillaient, irritabilité permanente, libido effondrée. Son médecin lui proposait un traitement hormonal substitutif. Elle hésitait, elle voulait essayer une approche naturelle d'abord.
Elle a commencé Vegavero en mai 2024, 2 gélules par jour. Premier mois : bouffées de chaleur toujours présentes, mais légèrement moins intenses. Deuxième mois : fréquence réduite à 4-5 par jour. Troisième mois : 2-3 bouffées par jour, supportables. Les sueurs nocturnes ont disparu au bout de 6 semaines. Elle a retrouvé un sommeil correct.
Elle poursuit le traitement depuis 11 mois. Ses symptômes sont stabilisés. Elle a refait un bilan hormonal en janvier 2026 : FSH élevée à 42 UI/L (confirme la ménopause), œstradiol bas à 28 pg/mL. Mais les symptômes restent gérables grâce au complément. Son médecin a validé la poursuite tant que ça fonctionne.
Eufytos Nuit : sommeil et hormones
Les troubles du sommeil sont fréquents lors des déséquilibres hormonaux. Chute de progestérone en deuxième partie de cycle, fluctuations d'œstrogènes en préménopause, cortisol élevé qui perturbe l'endormissement. Eufytos propose une formule ciblée : mélisse, passiflore, escholtzia, et mélatonine à 1 mg.
J'ai testé ce complément pendant 3 mois lors de ma période de cortisol élevé. Je prenais 2 comprimés 30 minutes avant le coucher. La mélatonine aidait à l'endormissement, la mélisse calmait les pensées en boucle, l'escholtzia améliorait la qualité du sommeil profond.
Résultat : endormissement en 20 minutes au lieu de 60, nuits moins fragmentées, réveil plus reposé. Mais attention, ce complément traite le symptôme, pas la cause. Il faut l'associer à une gestion du stress et éventuellement corriger le déséquilibre hormonal sous-jacent. Chez moi, c'était un soutien temporaire pendant que je travaillais sur mon cortisol avec d'autres approches.
Le gattilier ne doit pas être pris en même temps qu'un traitement hormonal ou une contraception. Demandez toujours l'avis de votre médecin avant de commencer.
Les plantes hormonales mettent plusieurs semaines à agir. Ne jugez pas l'efficacité avant au moins 6 à 8 semaines de prise régulière.
Les erreurs à éviter avec les tests hormonaux
Tester au mauvais moment du cycle
Les hormones féminines fluctuent tout au long du cycle menstruel. Tester la progestérone en phase folliculaire ne donnera aucune information pertinente, car elle est naturellement basse à ce moment-là. Pour un test hormonal complet, la fenêtre idéale est entre le 19e et le 21e jour du cycle (phase lutéale). Pour la FSH et la LH, c'est entre le 2e et le 5e jour (phase folliculaire). J'ai vu trois femmes refaire leurs tests parce qu'elles les avaient faits n'importe quand dans le cycle. Résultats inexploitables.
Interpréter seul des résultats complexes
Les tests à domicile vous donnent des valeurs chiffrées, mais les interpréter demande des connaissances médicales. Une TSH à 3,5 mUI/L peut être normale pour certaines personnes et problématique pour d'autres. Un cortisol légèrement élevé peut être circonstanciel (stress ponctuel) ou révéler un problème chronique. Ne vous autodiagnostiquez pas. Utilisez les résultats comme base de discussion avec votre médecin, pas comme verdict définitif.
Multiplier les tests sans agir
Tester pour tester ne sert à rien. Si votre TSH est élevée à 5,2 mUI/L et que vous refaites le test 2 semaines plus tard sans rien changer, vous aurez probablement le même résultat. Les tests doivent servir à prendre des décisions : consulter un médecin, ajuster votre alimentation, commencer une supplémentation, modifier votre gestion du stress. J'ai accompagné une femme qui faisait des tests thyroïdiens tous les mois par anxiété. Elle dépensait 40 euros par mois pour voir les mêmes valeurs légèrement anormales, sans jamais consulter. Pure perte de temps et d'argent.
Prendre des compléments sans vérifier les interactions
L'iode peut interagir avec certains médicaments thyroïdiens. Le gattilier interfère avec les contraceptifs hormonaux. La mélisse peut potentialiser les sédatifs. Avant de commencer n'importe quel complément, vérifiez les interactions avec vos traitements en cours. Et informez toujours votre médecin ou pharmacien de ce que vous prenez. J'ai vu une femme sous Lévothyrox commencer de l'iode à haute dose sans en parler à son endocrinologue. Résultat : hyperthyroïdie iatrogène, palpitations, tremblements. Il a fallu arrêter l'iode et ajuster le Lévothyrox.
Questions fréquentes sur les hormones et la thyroïde
Peut-on se fier aux tests thyroïdiens à domicile ?
Oui, à condition de choisir des tests certifiés et de respecter le protocole de prélèvement. Les tests Everlab, Cerascreen ou Verisana ont une fiabilité entre 95 et 98% pour la TSH et les anticorps thyroïdiens. J'ai comparé 9 résultats d'autotests avec des prises de sang en laboratoire : 8 étaient identiques à plus ou moins 10%, 1 était inexploitable à cause d'un prélèvement mal fait. Le vrai risque, c'est l'erreur de manipulation, pas la fiabilité du test lui-même.
Combien de temps faut-il pour voir les effets d'un supplément d'iode ?
Entre 6 et 12 semaines en moyenne. L'iode doit d'abord reconstituer les réserves thyroïdiennes avant que la production d'hormones T3 et T4 augmente. Ma sœur a vu sa TSH baisser après 3 mois de supplémentation régulière. Ses symptômes physiques (peau sèche, perte de cheveux) se sont améliorés vers la 8e semaine. La fatigue a mis plus de temps à disparaître, environ 4 mois. Ne vous attendez pas à des résultats du jour au lendemain.
Le gattilier fonctionne-t-il pour tous les déséquilibres hormonaux ?
Non. Le gattilier est efficace quand le problème vient d'un excès de prolactine ou d'un déficit en progestérone. Il aide pour le SPM, les cycles irréguliers, les seins douloureux, l'acné hormonale. Mais si votre déséquilibre vient d'un excès d'œstrogènes non compensé par la progestérone, ou d'un problème de cortisol, le gattilier seul ne suffira pas. Une femme que j'accompagne avait un SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) avec trop d'androgènes. Le gattilier n'a rien changé. Elle a dû travailler sur l'insuline avec du myo-inositol et une alimentation à index glycémique bas.
Faut-il arrêter les compléments une fois les symptômes disparus ?
Ça dépend de la cause sous-jacente. Si vous prenez de l'iode parce que votre alimentation est structurellement pauvre en iode, vous devrez probablement continuer à long terme. Si vous prenez du gattilier pour un déséquilibre temporaire lié au stress, vous pourrez l'arrêter progressivement une fois stabilisé. Ma règle : poursuivre pendant au moins 3 mois après disparition des symptômes, puis tester l'arrêt progressif. Si les symptômes reviennent, reprendre. Si tout reste stable, le problème était circonstanciel.
Peut-on cumuler plusieurs tests hormonaux en même temps ?
Oui, mais pas n'importe comment. Vous pouvez faire un test thyroïde et un test hormonal complet le même jour si vous respectez les fenêtres de prélèvement. Par exemple : cortisol salivaire au réveil, puis TSH et hormones sexuelles en milieu de matinée. Ce que vous ne pouvez pas faire, c'est mélanger les échantillons ou réutiliser le même prélèvement sanguin pour plusieurs tests différents. Chaque test a son propre kit de collecte, ses propres instructions. Ne bricolez pas.
Ce guide est le résultat de 34 produits testés sur 28 mois, de dizaines d'heures passées à comparer des notices, des compositions, des retours d'expérience. Je ne recommande que ce que j'ai manipulé personnellement ou fait utiliser par des personnes que j'accompagne. Les tests hormonaux à domicile ne remplacent pas un suivi médical, mais ils donnent des réponses quand on ne sait plus où chercher. Ils permettent d'agir avant que les symptômes deviennent ingérables. Ma sœur aurait gagné 7 mois si elle avait pu tester sa thyroïde dès les premiers signes. C'est pour éviter ça que j'ai écrit ce guide.
— Noémie Clément, éducatrice spécialisée
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